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Centre de Méditation Naropa de Tahiti en Polynésie Française

Centre de méditation Bouddhiste Affilié à la FPMT - Situé à PAPEETE - Immeuble Rouleau - 2ème étage- Quartier du Commerce ADRESSE : BP 4369 - 98713 Papeete TAHITI Visitors welcome - English spoken

L'histoire de Milarepa

Publié le 18 Juin 2006 par Annie Secrétaire de l'Association in Univers Bouddhiste

Annie nous fait savoir qu'un très beau film "Milarepa" est sorti. Vous pourrez aussi voir quelques très belles images et le synopsis du film : http://www.milarepafilm.com/. Bonne lecture.... en anglais !

Traduction rapide en français, que j'espère la plus juste possible ! Mais c'est toujours mieux que rien, pas vrai... lol (qui veut dire sourire en langage du net). lol

 

Neuf cents ans après sa mort, le visionnaire, magicien, saint, et poète, Milarepa reste la plus grande figure mystique du Tibet. Pourtant sa fougue, sa jeunesse, sa magie noire ont apporté la mort et la destruction de sa propre famille. C'est son histoire de vendetta, de démons, de meurtre et de rédemption.

L'année du dragon de l'eau, au onzième siècle, sur une haute plaine stérile dans l'ombre du Mont Tisi, un enfant naît. Destiné à devenir l'une des figures les plus vénérées dans l'histoire tibétaine, l'histoire de la vie de Milarepa se développera dans une légende, inspirant des millions de personnes.

Mais avant de devenir Milarepa, il est connu comme… Thöpaga.

Né dans une riche famille de marchands, Thöpaga vit une jeunesse privilégiée dans son petit village, jusqu'à ce que son père meurt. Pour préserver son héritage, le père de Thöpaga le confie à la famille de son frère sans scrupules, Gyaltsen, qui promet de s'en occuper et de le faire passer avant son neveu, jusqu'à ce que Thöpaga ne soit assez vieux pour se marier. Mais juste après la mort du père, le Gyaltsen impitoyable saisit la fortune de la famille pour lui.

Neuf ans après, sans ressources et sans protection, le Thöpaga réservé et obéissant, sa mère tearful, Kargyen, et sa petite soeur, Peta, sont asservis à l'oncle Gyaltsen afin de survivre. En dernier recours, Kargyen invite les villageois à une maigre fête à la bière, où elle annonce que Thöpaga est maintenant assez vieux pour marier Zesay et pour prendre la direction de leur domaine de famille. Mais elle ne trouve aucun appui parmi les villageois, et quand Gyaltsen réclame, il n'y a aucun domaine, personne ne l'aidera. Thöpaga et sa mère sont forcés d'accepter leur destin cruel. Humilié et rancunier, Kargyen cmplote pour venger cette injustice. Dans le jeune Thöpaga, elle trouve non seulement un fils dévoué, mais également un instrument prêt pour se venger. Vendant les restes des possessions de la famille, elle demande à Thöpaga d'aller chercher le maître sorcier Yongten Trogyal, pour acquérir les qualifications requises pour détruire Gyaltsen, sa famille, et ses défenseurs.Le voyage de Thöpaga le porte à l'école magique de forteresse de la montagne de Yongten, où il étudie des maîtres de magie noir. Armé des puissances nécessaires et aidé par des démons, il appelle un charme pour écraser et détruire la maison et une grande partie du village de son oncle, tuant trois enfants de Gyaltsen et plusieurs des invités au mariage de son fils. Presque immédiatement, la milice se réunit pour l'arrêter et pour échapper à mort certaine, il emploi une incantation secrète pour mettre en mouvement un rocher massif, qui écrase la puissante armée.

Tandis que la vengeance apporte à sa mère la grande joie, le sang sur les mains de Thöpaga ne lui offre aucune paix. Pour échapper à la vengence des villageois vindicatifs, et hanté par la vue des morts innocents, Thöpaga se cache loin dans un petit temple bouddhiste. C'est là qu'un vieux moine lui révèle l'essentiel des enseignements du Bouddha : « Cessez les actions négatives, cultivez les actions positives, et apprivoisez votre esprit. »

Malgré la gravité de ses vils actions, la mémoire et les voix de ses victimes, comme des vagues de regret, détache son esprit. La victoire sur ses ennemis ne le laisse pas vindicatif. Au lieu de cela, elle lui enseigne la futilité de la vengeance et le propulse un autre temps, pour trouver un professeur spirituel qui peut le délivrer du mauvais karma qui le hante.

 

Nine hundred years after his death, the visionary, wizard, saint, and poet, Milarepa remains Tibet’s greatest mystic. Yet his youthful rage and black magic brought death and destruction upon his own family. This is his story—a tale of vendetta, demons, murder, and redemption.

In the Year of the Water Dragon, in the eleventh century, on a high barren plain in the shadow of Mount Tisi, a child is born. Destined to become one of the most revered figures in Tibetan history, Milarepa’s life story will grow into a legend, inspiring millions.

But before becoming Milarepa, he is known as… Thöpaga.

Born into a wealthy merchant family, Thöpaga lives a privileged youth in his small village, until his father falls deathly ill. To preserve his heritage, Thöpaga’s father entrusts the family estate to his unscrupulous brother, Gyaltsen, who promises to maintain it and pass it on to his nephew once Thöpaga is old enough to marry. But immediately following the father’s death, the ruthless Gyaltsen seizes the family fortune for his own.

Nine years later, penniless and without protection, the reserved and obedient Thöpaga, his tearful mother, Kargyen, and his little sister, Peta, are enslaved to Uncle Gyaltsen in order to survive. As a last resort, Kargyen invites the villagers to a meagre beer party, where she announces that Thöpaga is now old enough to marry Zesay and take control of their family estate. But she finds no support among the villagers, and when Gyaltsen claims that there is no estate, none will stand up to him. Thöpaga and his mother are forced to accept their cruel fate. Humiliated and spiteful, Kargyen plots to avenge this injustice. In the youthful Thöpaga she finds not only a devoted son, but also a ready instrument of revenge. Selling the last of the family’s possessions, she instructs Thöpaga to seek out the master sorcerer Yongten Trogyal, to acquire the skills needed to destroy Gyaltsen, his family, and his supporters.

Thöpaga’s journey takes him to Yongten’s mountain fortress magic school, where he diligently studies and masters the black arts. Armed with the necessary powers and assisted by demons, he invokes a spell to crush and destroy his uncle’s home and much of the surrounding village, killing Gyaltsen’s three children and many of the guests gathered at his son’s wedding. Almost immediately, militia gathers to stop him, and in order to escape certain death, he uses a secret mantra to dislodge a massive boulder, which crushes the pursing army.

While revenge brings his mother great joy, the blood on Thöpaga’s hands offers him no peace. Escaping certain death at the hands of vengeful villagers, and haunted by the sight of the innocent dead, Thöpaga hides away in a small Buddhist temple. It is there that an old monk reveals to him the essence of the Buddha’s teachings: “Cease negative actions, cultivate positive actions, and tame your mind.”

As the gravity of his actions dawns upon him, the memory and voices of his victims, like waves of regret, tear his mind apart. Victory over his enemies does not leave him vindicated. Instead, it teaches him the futility of revenge and propels him on another day this time to find a spiritual teacher who can deliver him from the evil karma that haunts him

 

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